Archives pour la catégorie 200 ans

Une nouvelle croix dans la Chapelle des premiers vœux

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L’installation de la nouvelle croix dans la Chapelle des premiers vœux s’inscrit dans les célébrations du bicentenaire de la fondation des Oblats. Cette croix, bénie le 17 février 2017, est un don des Oblats de la Province de l’Assomption au Canada. Le Père Marian GIL, provincial de l’Assomption, retrace en ces termes l’histoire de sa fabrication :

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« C’est avec beaucoup de joie que la Province de l’Assomption a répondu à la demande, formulée par le supérieur d’Aix-en-Provence, de faire faire au Canada une croix oblate pour la Chapelle des premiers vœux. Pendant la retraite de notre Administration provinciale à Aix, en mai 2016, le supérieur de la maison nous a d’abord félicités pour avoir financé la rénovation de la statue de Marie Immaculée dans la Maison générale de Rome et nous a ensuite demandé si nous pouvions offrir une croix oblate pour le Centre International Eugène de Mazenod. Quelques mois plus tard, nous avons trouvé à Mississauga au Canada un artiste polonais à qui confier la fabrication de cette croix.

Ayant reçu la description du projet et toutes les dimensions de la croix, Ted Swiatek a débuté un véritable cheminement spirituel. Avant de commencer, il a vu plusieurs des croix reçues lors de nos vœux perpétuels. Il a ensuite choisi les matériaux : du cerisier et du noyer noir pour la croix, du tilleul plus facile à sculpter pour le corps de Jésus. Le modèle du corps presque grandeur nature a été fait en argile. À la fin, il fallait trouver une teinture et une peinture de la même couleur que la croix oblate. La réalisation de ce projet lui a pris presque trois mois.

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En septembre 2016, avec l’aide de nos bénévoles, nous avons commencé à organiser l’expédition de la croix qui devait être convenablement protégée dans une caisse. Le grand conteneur est arrivé au Centre International Eugène de Mazenod à Aix-en-Provence quelques jours avant le 17 février 2017. Cette croix d’une taille impressionnante est maintenant installée dans la Chapelle des premiers vœux. C’est une petite contribution de notre province à la mise en valeur du lieu où se sont produits les événements importants de la vie de saint Eugène de Mazenod, notre Fondateur, et de nombreux autres Oblats. C’est toujours un lieu d’inspiration et de ressourcement pour les Oblats ».

CIEM

Category: 200 ans, Nouvelles

Conférence sur le cardinal Guibert

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Dans le cadre des célébrations du bicentenaire de la fondation des Missionnaires Oblats, une conférence sur le cardinal Guibert, Oblat devenu archevêque de Paris, a été donnée par Monsieur Bernard MILLE, Président de l’Académie d’Aix-en-Provence.

Monsieur Bernard MILLE

Monsieur Bernard MILLE

Joseph Hippolyte Guibert, né à Aix en 1802 dans une très modeste famille de métayers, a été baptisé à l’église Saint Jean de Malte. Après une scolarité succincte, il entre au séminaire d’Aix puis s’engage avec saint Eugène de Mazenod et les Missionnaires de Provence. Ordonné prêtre en 1825, le père Guibert prêche des missions, devient supérieur à Notre Dame du Laus, va à Notre Dame de l’Osier (Isère), fonde le séminaire d’Ajaccio dont il sera le supérieur, restaure le couvent de Vico pour les Oblats.

6e conférence du bicentenaire de la fondation

6e conférence du bicentenaire de la fondation

Nommé évêque de Viviers (Ardèche) en 1841, monseigneur Guibert apaise les conflits dans l’Église locale, parcourt son diocèse et conserve des liens étroits avec la Congrégation des Missionnaires Oblats. En 1857, monseigneur Guibert devenu évêque de Tours participe activement à la restauration du célèbre sanctuaire de Saint Martin de Tours. En 1871, Hippolyte Guibert accepte d’être nommé archevêque de Paris. Cependant, il refuse plusieurs titres prestigieux, des invitations mondaines, il préfère aider les pauvres dans l’esprit de sa congrégation d’origine. C’est un évêque bâtisseur : il fait construire la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre, où il fait venir des Oblats, il ouvre l’Institut Catholique, construit des églises… Il parcourt aussi les sanctuaires français : Lourdes, Lalouvesc, La Salette… Élevé au cardinalat en 1873, il continue à se montrer un homme d’Église exceptionnel, fin diplomate, plein d’énergie, de bonté, de prudence et de tact. Le cardinal Guibert meurt à Paris en 1886, ses funérailles furent célébrées au milieu d’une foule considérable et recueillie. Selon son désir, il fut enterré dans la crypte du Sacré-Cœur de Montmartre.

A un confrère oblat, le cardinal Guibert avait écrit : « Je veux être un évêque simple, pauvre, missionnaire, afin que mon genre de vie rappelle ce que j’ai été, ce que je n’ai pas cessé d’être, ce que je veux être au moment de ma mort ».

Chantal BERNARD-BRET

Category: 200 ans, Nouvelles

Une statue de saint Eugène de Mazenod à Grans

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C’est avec beaucoup d’émotion qu’une partie des membres de la Famille Mazenodienne, accompagnés des Oblats de Marie de la communauté d’Aix-en-Provence, se sont rendus à Grans, ce 4 décembre, pour l’inauguration et la bénédiction dans l’église paroissiale d’une statue de leur fondateur, saint Eugène de Mazenod (1782-1861).

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De cette figure du clergé provençal subsistent des centaines de croix de mission, plantées dans les villages de la région après que des groupes de missionnaires ont, sous sa direction, redonné la foi aux provençaux après la tourmente révolutionnaire. Cette histoire d’exception, relatée dans le sermon du Père oblat Bernard Dullier dans la collégiale Saint Laurent de Salon de Provence, a constitué une introduction privilégiée à la bénédiction d’une statue à la mémoire de cette figure du diocèse d’Aix et d’Arles, l’après-midi, dans le village de Grans.

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La mission de Grans, prêchée en 1816, correspond à la première mission organisée par Eugène de Mazenod. Par ses sermons en provençal, des messes adaptées aux horaires des travaux des champs et de multiples aspects novateurs, le fondateur des Oblats avait réussi à favoriser, dans des temps de division sociale, un renouveau de l’Église de France. Grans en conserve le souvenir par une belle croix de mission située à l’intersection des boulevards Aristide Briand et Victor Jauffret, depuis laquelle une importante procession de fidèles s’est rendue vers l’église du village où les Oblats d’Aix et le curé de la paroisse, le Père Brice de Roux, procédaient au dévoilement de la statue. Autour de cette dernière, des paroissiens émus, des Oblats enthousiastes et des parents de saint Eugène rassemblés entonnèrent chants et prières, à l’instar du célèbre « Prouvencau e Catouli ». Des épis de blé, délicatement sculptés au pied de la soutane de saint Eugène, rappellent même l’étymologie de Grans et l’attachement du village à son terroir. C’est ainsi que l’église de Grans s’est enrichie d’une nouvelle œuvre d’art liée à son célèbre passé : une statue qui accueillera désormais les visiteurs dans l’un des villages de Provence où souffle toujours l’esprit de saint Eugène.

Alexandre MAHUE

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200e anniversaire des Missionnaires Oblats

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Le frère Benoît DOSQUET, Oblat de Marie Immaculée, membre de la communauté d’Aix-en-Provence. Chargé avant tout de la vie matérielle de sa communauté, il participe en même temps à l’animation de différentes sessions spirituelles ayant lieu dans le berceau de la Congrégation. Le frère Benoît est aussi secrétaire permanent du Comité général des Oblats frères.

L’Eucharistie célébrée à la cathédrale d’Aix-en-Provence à l’occasion du bicentenaire de la fondation des Oblats

L’Eucharistie célébrée à la cathédrale d’Aix-en-Provence à l’occasion du bicentenaire de la fondation des Oblats

« 200e anniversaire des Missionnaires Oblats vu du berceau de la Congrégation » c’est le titre d’un article écrit par le frère Benoît qui se fait l’écho de la fondation des Oblats et de la célébration de son bicentenaire.

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Le bicentenaire de la mission des Oblats à Fuveau

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En septembre 1816, les Missionnaires de Provence, devenus plus tard Missionnaires Oblats, ont prêché une mission paroissiale à Fuveau. Ils étaient quatre : Eugène de Mazenod, François de Paul Henry Tempier, Pierre Mie et Sébastien Deblieu. Au terme de cette mission, Marius Suzanne, originaire de Fuveau, devint membre de la communauté naissante.

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La communauté chrétienne de Fuveau est à l’origine de la commémoration du bicentenaire de cette mission et des Oblats de Marie Immaculée. C’est pendant la messe du 25 septembre 2016 qu’une plaque commémorative de la mission a été scellée sur un des piliers de la nef de l’église. Après la messe, une autre plaque a été inaugurée sur la croix de cette mission, plantée au bord de la route du Nord.

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Après un repas partagé dans l’enceinte de l’école Sainte-Marie, les participants ont suivi un spectacle itinérant illustrant ce que furent la vie de saint Eugène de Mazenod et l’action missionnaire de sa communauté.

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La journée s’est achevée à l’église par une prière animée par la communauté des Missionnaires Oblats d’Aix-en-Provence et une vingtaine d’Oblats en session à Aix, originaires de différents pays.

Krzysztof ZIELENDA, OMI

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Cinquième conférence du bicentenaire

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Le samedi 10 septembre 2016, Mme Marie-Thérèse OTTAVIOLI a donné une conférence dans laquelle elle nous a fait découvrir la vie et l’œuvre missionnaire du vénérable père Charles Dominique Albini.

Gérard Soldaini et Marie-Thérèse Ottavioli

Gérard Soldaini et Marie-Thérèse Ottavioli

Le père Albini est né à Menton en 1790, dans une famille de « modeste aisance ». Orphelin à 15 ans, il collabore volontiers avec le curé de sa paroisse. Il entre au séminaire de Nice en 1810, étudie la philosophie et la théologie et se montre « humble et charitable ». Il sera ordonné prêtre en 1814 dans la cathédrale de Nice.

Après quelques années d’inactivité et un bref passage comme professeur au Grand Séminaire de Nice, le jeune prêtre rencontre les pères de Mazenod et Suzanne lors d’une retraite prêchée en 1824 par les Missionnaires de Provence à Nice. Impressionné par l’ardeur des deux missionnaires, le père Albini demande à rejoindre Eugène de Mazenod et ses compagnons. Il fait donc son noviciat à Aix et s’engage dans la nouvelle congrégation avec laquelle il se dépense sans compter dans les activités apostoliques. Il participera ainsi à 16 missions paroissiales. De 1827 à 1835, le père Albini, professeur au Grand Séminaire de Marseille est très investi dans des occupations missionnaires en particulier auprès des Italiens dont il parle la langue. En 1835, il part pour la Corse, au couvent de Vico, où Mgr de Mazenod a accepté d’envoyer 4 missionnaires sous la direction du père Guibert.

Lors de la conférence

Lors de la conférence

À cette époque, la Corse est un « vrai désert spirituel », le clergé manque de formation, les mœurs sont relâchées, la vie sociale est perturbée… Les 12 missions prêchées par le père Albini, souvent dans des conditions difficiles, rassemblent, réconcilient, apaisent la population. Certaines de ces missions ont été marquées par des épisodes remarquables ou à caractère mystique.

Emporté par le typhus en 1839, le père Albini est reconnu « Apôtre de la Corse ». Il est aujourd’hui vénéré au couvent Saint-François de Vico où réside la communauté des Oblats de Marie Immaculée.

La Confrérie du Père Charles Albini maintient aujourd’hui une grande dévotion à la figure de cet Oblat et œuvre pour que son saint patron soit un jour canonisé.

Chantal BERNARD-BRET

Category: 200 ans, Nouvelles

Le bicentenaire et le congrès sur la vocation

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Dans une lettre du 8 décembre 2013 adressée à la Congrégation, le Père général présentait la pastorale des vocations comme un ministère vital pour la Congrégation. Cette pastorale est en lien étroit avec la mission que les Oblats exercent ensemble avec les jeunes. Dans le cadre du bicentenaire, deux congrès ont été organisés à Aix par l’Administration générale.

Les participants du Congrès

Les participants du Congrès

Le premier portait sur la mission oblate avec les jeunes et le deuxième sur la vocation à la vie missionnaire. Ce dernier s’est achevé le 16 juillet 2016. Il a rappelé à tous les participants que le ministère vocationnel est primordial et qu’il doit être accompagné par la prière de toute la Congrégation. En exerçant ce ministère nous disons que nous croyons en l’avenir.

Le congrès a commencé par le partage des expériences de ministère vocationnel vécues par les participants. Le frère Paul BEDNARCZYK, de la congrégation de la Sainte Croix, a ensuite donné une série de conférences sur la vie religieuse et la formation à celle-ci, en faisant le lien avec le droit canon et les normes générales de la formation oblate. Après ce temps, les participants ont réfléchi sur la pastorale des vocations à la lumière du congrès sur la mission avec les jeunes. La conférence du Père général sur le renouvellement de la vocation oblate et la journée de récollection donnée par le père ASODO ont contribué à l’intégration du contenu du congrès. Celui-ci s’est conclu par le choix des orientations majeures pour le ministère vocationnel.

La liturgie d'envoi en mission

La liturgie d’envoi en mission

Le déroulement du congrès a été rythmé par les temps de prière et de célébration. Les participants ont aussi pu visiter Fuveau, village d’origine du père Marius SUZANNE, un des premiers compagnons du Fondateur, et célébrer la messe sur la tombe de saint Eugène de Mazenod à Marseille. Le congrès s’est achevé par l’envoi en mission des participants auprès des jeunes qui discernent leur vocation à la vie missionnaire.

Krzysztof ZIELENDA, OMI

Category: 200 ans, Nouvelles

Congrès sur la vocation à la vie missionnaire

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Le Congrès a commencé le jeudi 7 juillet par une liturgie d’entrée dans la maison- mère de la Congrégation, terre sainte des Oblats, présidée par le père BONGA. 32 Oblats venus de tous les continents participent à ce Congrès.

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Pendant les trois premiers jours, les participants se sont avant tout mis à l’écoute du Seigneur. Comme nous le rappelait le père Louis LOUGEN, Supérieur général, dans son homélie et dans son allocution de bienvenue, la vocation est une réponse à l’appel du Seigneur. Il nous invite à son école, nous disposant à son écoute par la prière silencieuse devant le Saint Sacrement et la célébration commune de nos dons.
Ce Congrès veut être également un temps de partage et d’écoute attentive les uns des autres. Les trois premiers jours ont ainsi été consacrés à l’échange et à l’accueil des expériences des uns et des autres dans un climat fraternel.
Nous retenons de ce partage l’espérance qui nait de l’engagement et des sacrifices consentis pour redonner des forces nouvelles à notre famille religieuse. Et ce nouvel élan ne pouvait mieux partir que de la Salle de Fondation, d’où nous nous acheminons vers la deuxième étape de notre parcours.

Jules Florent DIKANY, OMI

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Le texte intégral de la conférence du 21 mai 2016

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Les premiers jeunes à entrer dans la communauté des Missionnaires de Provence furent Jean Joseph Hippolyte Courtès, Marie-Jacques Antoine, dit « Marius » Suzanne et Jacques Joseph Marcou. Le rôle qu’ils ont joué dans les premières années de vie de leur communauté a été présenté lors de la quatrième conférence du bicentenaire, donnée par Bertrand MORARD.

Lors de la conférence

Lors de la conférence

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Quatrième conférence du bicentenaire

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En la fête de saint Eugène de Mazenod, Bertrand MORARD a donné une conférence dans laquelle il nous a fait découvrir le rôle des pères Courtès, Marcou et Suzanne au cours des premières années de la vie des Missionnaires de Provence.

Bertrand Morard et Christine Pajon

Bertrand Morard et Christine Pajon

Ces trois prêtres sont nés à Aix dans les toutes dernières années du XVIIIe siècle, après la dure période révolutionnaire, au moment où les conflits s’apaisaient et où les querelles religieuses prenaient fin. Tous trois ont été ordonnés prêtres très jeunes (22 ou 24 ans) et se sont donc investis dès les premières activités des Missionnaires de Provence aux côtés d’Eugène de Mazenod.

Le père Jean Joseph Hippolyte Courtès, né en 1798 dans une famille aisée, a fait ses études à Aix. Accueilli par les Missionnaires de Provence, il se joignit au premier groupe de missionnaires. Nommé Supérieur de la maison d’Aix, il y restera jusqu’à sa mort en 1863. Le père Courtès, de santé fragile, se dévouait au jour le jour auprès des pauvres, des malades, des prisonniers. Il était très apprécié pour ses prédications, ses conseils. Cet homme discret mais cultivé, lettré et sérieux demeura toute sa vie le confident d’Eugène de Mazenod.

Lors de la conférence

Lors de la conférence

Le père Jacques Marcou, né en 1799, a été ordonné prêtre à Marseille par Mgr Fortuné de Mazenod. Après un temps à Notre-Dame du Laus, il revient à Aix et participe à une mission. Le jeune prêtre, dévoué et humble, est ensuite envoyé à Nîmes où il s’épuise au travail. Gravement malade, il retourne à Marseille où Eugène de Mazenod l’assiste jusqu’à sa mort à l’âge de 27 ans. Le père Marcou fut « comme un ange qui passe dans la Congrégation ».

Le père Marius Suzanne, né en 1799, était l’aîné de 9 enfants. Le père Tempier, qui fut l’un de ses professeurs au séminaire d’Aix, témoigne de sa conduite irréprochable. Dès son ordination, le jeune prêtre, passionné de littérature et d’ouvrages philosophiques, prit part aux différentes missions paroissiales prêchées par Eugène de Mazenod et ses premiers compagnons. Son zèle de missionnaire et ses talents furent grandement appréciés au cours de la vingtaine de missions auxquelles il participa sans se soucier de sa santé. Le père Suzanne, aimable et aimé, affectueux et doté d’un tempérament de feu, fut un temps Supérieur à la maison du Calvaire à Marseille. Une grande tendresse de cœur unissait le jeune prêtre et le père de Mazenod. La maladie terrassa le père Suzanne, l’image de « l’Oblat parfait », en 1829.

Dans le cloître après la conférence

Dans le cloître après la conférence

À ces trois jeunes prêtres liés au Fondateur par une très profonde affection, Eugène de Mazenod avait accordé toute sa confiance. Missionnaire enflammé comme Marcou et Suzanne ou plus discret comme Courtès, chacun a participé avec zèle aux premiers pas déterminants de la nouvelle Congrégation.

Chantal BERNARD-BRET

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