Archives pour la catégorie 200 ans

La grâce d’être à Aix au cours de cette année spéciale

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2016 aura vraiment été une année de grâce ! Être à Aix au cours de cette année spéciale a été si enrichissant, si encourageant ! Il est frappant de voir que l’esprit qui animait nos premiers pères, il y a 200 ans, souffle encore avec une grande force, et touche les cœurs dans le monde entier.

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La graine plantée dans cette même maison où nous vivons encore, est devenue un arbre immense qui a étendu ses branches dans le monde entier, offrant de l’ombre à des personnes de différentes races, cultures et langues. Le charisme oblat est vivant et actif ! On ne peut qu’être reconnaissant de pouvoir être témoin de sa force et de son dynamisme !

Parmi les nombreuses visites reçues cette année, c’était une bénédiction d’accueillir un groupe de laïcs d’Indonésie (les 7 et 8 mai), accompagné par le père Ignasius PRIYANTORO. Il s’agissait du premier des cinq groupes organisés par les laïcs associés indonésiens pour célébrer les 200 ans de la Congrégation, qui visitait Aix cette année.

Leur visite a commencé par un pèlerinage à Marseille, dont le sommet a été la célébration solennelle de l’Eucharistie sur le tombeau du Fondateur. Ils sont ensuite montés jusqu’à Notre Dame de la Garde, pour rendre hommage à « Notre Bonne Mère », nom sous lequel elle est connue à Marseille. Ils ont terminé leur pèlerinage par une visite festive de notre maison à Aix-en-Provence, le berceau de la Congrégation. Ils ont dîné avec la communauté d’Aix et ont participé à l’Eucharistie dominicale en français.

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Le père Joseph BOIS qui présidait l’Eucharistie a fait remarquer : « nous vivons véritablement une expérience de Pentecôte, nous nous sommes rassemblés de différents coins du monde, nos visiteurs ne comprennent pas bien le français, mais ils ont participé avec ferveur à l’Eucharistie, donnant ainsi le témoignage de notre unité, du désir d’être un comme Jésus le veut ».

Être à Aix, pouvoir être témoin de tout cela est, en effet, une grâce qui nous invite à la reconnaissance !

BONGA MAJOLA, OMI

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Bicentenaire de la mission des Oblats à Grans

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Le 5 mai prochain, à 11h45, sera célébré à Grans, le bicentenaire de la première mission des Oblats. La cérémonie aura lieu devant la croix de la mission qui se trouve à l’intersection du boulevard Victor Jauffret et de la rue Aristide Briand.

Les scolastiques oblats pendant la messe à l'église de Grans en juillet 2014

Les scolastiques oblats pendant la messe à l’église de Grans en juillet 2014

En février 1816, à la demande du maire Roze-Joannis, celui qui va devenir saint Eugène de Mazenod vient à Grans avec ses trois compagnons (pères Deblieu, Mie et Icard) pour prêcher sa première mission paroissiale. Il vient dans une banlieue perdue pour s’occuper de ceux qui n’intéressent personne, de ces paysans pauvres qui ne parlent même pas français. Il va donc parler en provençal et s’adapter aux horaires des travaux des champs. Pourquoi est-il venu dans cette périphérie ? Pour s’occuper des déshérités dont on se détourne et les réconcilier entre eux, après des années de profond bouleversement qui ont divisé les Français. Cette mission sera la première de ceux qui deviendront les Oblats de Marie Immaculée et sont aujourd’hui au nombre d’environ 3800, présents dans plus de 65 pays. Partout dans le monde le nom de Grans est cité quand on parle de l’histoire de saint Eugène, le missionnaire des pauvres. Chaque année des Oblats du monde entier se rendent à Grans pour découvrir notre village. Désormais, à l’entrée du village les visiteurs seront accueillis par la croix de la Mission de 1816 qui a été restaurée et sur le socle de laquelle une plaque commémore l’événement.

Jean Louis MONTAGNON

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Troisième conférence du bicentenaire

Asodo

Le samedi 2 avril 2016, les Oblats d’Aix ont donné une conférence à quatre voix ayant pour thème « la vie missionnaire des pères Auguste Icard, Pierre Mie, Sébastien Deblieu et Emmanuel Maunier : premiers compagnons de saint Eugène de Mazenod ».

Lors de la conférence

Lors de la conférence

Auguste Icard, né à Gardanne en 1790, est vraiment considéré comme le premier parmi les premiers compagnons d’Eugène de Mazenod. C’est lui qui lui a indiqué Tempier, Deblieu et Mie. Ordonné prêtre, il est vicaire à Lambesc avant de rejoindre les Missionnaires de Provence en 1815. Il prêche les deux premières missions mais quitte la Congrégation dès 1816.

Pierre Mie, appelé par Eugène de Mazenod « notre bon et saint père Mie », est né à Alleins en 1768. Après de études perturbées par les événements de la période révolutionnaire, Pierre Mie est ordonné prêtre clandestinement. Dans la paroisse de Puyloubier où il est curé, il mène une vie très pauvre. Cet infatigable missionnaire qui parlait très bien le provençal rejoignit les Missionnaires de Provence en 1815 et participa à toutes les missions de1816 à 1819. Pierre Mie devint supérieur à Notre-Dame du Laus, fonda la maison de Nîmes, fut directeur du Grand Séminaire tout en continuant à prêcher et à s’occuper des pauvres. Il mourut en 1841.

Sébastien Deblieu est l’un des 5 premiers Missionnaires de Provence. Né à Brignoles en 1789, il se prépara au sacerdoce au séminaire d’Aix où il rencontra Eugène de Mazenod, Tempier et Icard. Vicaire à Saint Jean du Faubourg puis curé de Peynier, il se montra rapidement très bon missionnaire et prédicateur, il prêcha 17 des 40 missions données par les Missionnaires de Provence. Sébastien Deblieu tarda cependant à prononcer ses vœux religieux et lorsqu’Eugène de Mazenod et Tempier, nommés vicaires généraux, partirent pour Marseille, il quitta la Congrégation et rejoignit le diocèse de Fréjus où il demeura un très bon prêtre. Il est décédé à La Seyne en 1855.

Père Bonga Majola

Père Bonga Majola

Emmanuel Maunier, lui aussi un des 5 premiers compagnons du Fondateur, est né à Fréjus. Ordonné prêtre à Marseille, en pleine période révolutionnaire, il exerçait son ministère en cachette. Appelé par Eugène de Mazenod, il rejoignit les Missionnaires de Provence et se vouait aux missions avec courage et enthousiasme. Il fut chargé de la formation, dirigea la maison du Calvaire à Marseille et œuvra auprès des jeunes Marseillais avec une grande dévotion au Sacré-Cœur. Mais il eut des difficultés à accepter des vœux et quitta la congrégation en 1823. Le père Maunier resta un excellent prêtre dans le diocèse de Fréjus où il mourut en 1844.

Père Joseph Bois

Père Joseph Bois

Les pères Asodo ISTOYO, Bonga MAJOLA, Joseph BOIS et le frère Benoît DOSQUET ont su intéresser l’auditoire par la présentation vivante des premiers compagnons de saint Eugène, et les interventions, ponctuées d’anecdotes, du père Krzysztof ZIELENDA ont été appréciées.

Chantal BERNARD-BRET

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Deuxième conférence du bicentenaire

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Le samedi 27 février 2016, dans le cadre de la série de conférences prévues tout au long de cette année du Bicentenaire, le père Michel COURVOISIER a donné une conférence sur le père François de Paule Henry Tempier. Il y avait du monde au 56 Cours Mirabeau pour découvrir, ou approfondir, la personnalité et l’œuvre de celui qui fut l’ami et le très fidèle compagnon du Fondateur des Oblats.

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C’est Eugène de Mazenod qui, à l’automne 1815, proposa au jeune prêtre natif de Saint-Cannat (un village proche d’Aix), de le rejoindre et de l’accompagner dans la fondation des Missionnaires de Provence. Tempier devint très vite l’homme de confiance, le conseiller, le « bras droit » du Fondateur. Il affronta avec courage et dévouement les difficultés rencontrées dans les responsabilités qui lui furent confiées: une nouvelle communauté dès 1818 à Notre-Dame du Laus, la charge de vicaire général à Marseille, la direction du grand séminaire, la formation et l’accompagnement des Oblats et même les conflits d’Eugène de Mazenod avec les autorités politiques et religieuses de l’époque… Dans l’ombre du Fondateur, Tempier laisse l’image d’un missionnaire au grand cœur, effacé mais ô combien efficace, cet aspect a été fortement souligné par le père COURVOISIER. La Congrégation lui doit beaucoup.

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Le cycle de conférences se poursuivra le samedi 2 avril prochain et présentera les autres premiers compagnons de saint Eugène et de Tempier : Mie, Deblieu, Icard, Maunier.

Chantal BERNARD-BRET

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Bicentenaire – exposition

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L’exposition, organisée au 60 Cours Mirabeau, dans les lieux mêmes où a été fondée le 25 janvier 1816 la Congrégation des Missionnaires Oblats de Marie Immaculée, se tient du 26 janvier au 7 février inclus.

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Deux cents ans de vie missionnaire auprès des plus pauvres, au service de l’Église et de l’annonce de la Bonne Nouvelle, ne se résument pas à quelques panneaux, fort bien réalisés, à des vidéos très intéressantes et à de multiples objets et souvenirs ramenés de contrées lointaines par de valeureux missionnaires. C’est l’esprit de l’audacieux fondateur, saint Eugène de Mazenod, qui souffle lorsque le visiteur parcourt les différentes salles de l’exposition : le dynamisme de ses premiers compagnons partis d’abord annoncer la Parole de Dieu dans les villages de Provence, la foi ardente qui animait ces jeunes prêtres dévoués aux plus abandonnés, aux domestiques, aux prisonniers, aux jeunes désoeuvrés, la confiance qui habitait ces aventuriers envoyés dès 1841 au Canada puis au Sri Lanka et en Afrique du Sud. C’est cet élan évangélisateur qui transparaît salle après salle dans ce berceau de la Congrégation.

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Se recueillir dans la salle de Fondation où tout a commencé, prier dans la chapelle intérieure, parcourir les salles chargées de souvenirs, découvrir les lieux où vit actuellement la Communauté internationale dans le même esprit missionnaire que celui qui animait Eugène de Mazenod et ses compagnons, offre aux visiteurs d’intenses moments de découverte et d’émotion.

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De nombreux groupes scolaires sont déjà venus et viendront encore partager les richesses de cette exposition qui se poursuit tous les jours.

VISITES jusqu’au 7 février inclus (excepté le 2 février où il n’y aura pas de visites), de 11h à 12h et de 15 h à 17h.

Chantal BERNARD-BRET

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Bicentenaire – homélie de Mgr Christophe DUFOUR

Mgr Christophe DUFOUR

Lors de la messe du Jubilé des Oblats célébrée à la cathédrale Saint-Sauveur à Aix, le 24 janvier 2016, Monseigneur Christophe DUFOUR, a prononcé l’homélie suivante.

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« L’Esprit Saint m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres ». L’évangile de ce dimanche nous donne la feuille de route de la mission du Christ : porter aux pauvres la Bonne Nouvelle de l’amour de Dieu, son Père. Or cette feuille de route a inspiré un jeune prêtre de notre diocèse d’Aix, né sur le cours Mirabeau, qui l’a choisie comme devise pour la communauté des missionnaires de Provence qu’il a fondée : « Les pauvres sont évangélisés ». Le hasard du calendrier liturgique fait bien les choses en nous offrant cette devise empruntée à l’évangile de Luc que nous avons proclamé aujourd’hui avec toute l’Eglise. En ce jour où nous fêtons les 200 ans de la fondation de la communauté des missionnaires de Provence, devenue plus tard la congrégation des Oblats de Marie Immaculée, je vous parlerai donc d’évangélisation.

Avec les papes Jean-Paul II, Benoît XVI et François, nous parlons aujourd’hui de nouvelle évangélisation. A la synagogue de Nazareth, le Christ nous en donne le programme :

Annoncer l’Evangile aux pauvres, un Evangile de libération aux captifs et aux opprimés, un Evangile de lumière aux aveugles.

Annoncer une année favorable offerte par Dieu lui-même.

Evangélisation, nouvelle évangélisation, saint Eugène de Mazenod est ici l’un de nos maîtres. C’est à lui que je demanderai de commenter cette double annonce de la Bonne Nouvelle aux pauvres et d’une année favorable accordée par le Seigneur.

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Annoncer l’Evangile aux pauvres

Comment Eugène, ce fils de riche qui aimait l’argent et le luxe – il avait fait le vœu de se marier à une femme qui avait de l’argent ! – comment a t’il pu choisir cette orientation fondamentale de sa vie : aller porter l’Evangile aux pauvres ? Il vous répondrait : « Parce que le Christ lui-même m’a appelé ». Le Christ l’a appelé, un peu à la manière de l’apôtre Paul, en lui fixant les yeux sur la Croix, un certain vendredi saint, à l’église de la Madeleine, en 1808. C’est que saint Eugène, derrière son air supérieur, son désir de plaire aux yeux du monde, cachait une pauvreté, une blessure. Parce qu’il était pauvre lui-même, il a pu accueillir l’Evangile et vivre une vraie rencontre du Christ. Parce qu’il était pauvre, le Christ est allé à lui. Ce fut pour saint Eugène de Mazenod une nouvelle évangélisation. Il était baptisé, catholique de tradition, il allait à la messe, mais il n’avait pas vécu une véritable rencontre du Christ, le message chrétien était resté en surface, il n’était descendu au fond de son âme pour le convertir et changer sa vie. Et voilà que devant la Croix, il a reconnu sa pauvreté et le Christ l’a saisi.

Et Eugène de Mazenod s’est laissé conduire vers les pauvres.

Les prisonniers d’abord, avec l’œuvre des prisons fondée deux siècles avant lui, œuvre toujours vivante aujourd’hui à Aix-en-Provence.

Les jeunes désœuvrés ensuite, devant le palais de justice, avec lesquels il fondera l’Association de la Jeunesse chrétienne, en avril 1813.

Il fondera aussi une œuvre pour les ramoneurs, une œuvre pour les jeunes soldats… Un charisme de fondateur – c’est sûrement pour cela que le Christ l’a appelé ! Tout entier animé par cette passion de l’Evangile, passion qui lui a donné de renouveler en profondeur l’évangélisation en allant vers les plus pauvres. Je cite : « Venez, vous les pauvres. Comme je voudrais faire entendre ma voix dans les parties les plus lointaines du monde pour vous appeler tous. Je vais commencer par vous apprendre ce que vous êtes, quelle est votre origine, quelle est votre dignité, quels sont vos droits. Pauvres de Jésus-Christ, affligés, malheureux, souffrants, infirmes, malades, vous tous que la misère accable, vous que le monde rejette, vous, mes frères, mes chers frères, mes respectables frères, écoutez-moi. Vous êtes les enfants de Dieu. Vous êtes les frères de Jésus-Christ. Vous êtes les héritiers de son royaume, vous êtes ceux qu’il a choisis et qu’il préfère » (sermon à l’église de la Madeleine à Aix, le mercredi des Cendres, mars 1813).

Voilà la feuille de route de la nouvelle évangélisation. Le pape François signerait, lui qui aspire à « une Eglise pauvre pour les pauvres ».

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Annoncer une année favorable accordée par le Seigneur.

Une année de faveurs, de bienfaits, de miséricorde, de pardon, de réconciliation.

Dans « La Joie de l’Evangile », le pape François avait invité tous les catholiques du monde à une conversion missionnaire, pour qu’ils deviennent des disciples-missionnaires. Pas seulement disciples de Jésus, mais disciples-missionnaires. Car il n’existe pas de disciples qui ne soient en même temps missionnaires. Un disciple qui n’est pas missionnaire n’est pas un vrai disciple. Dans un texte d’Eugène de Mazenod, une chose m’a marqué. Il s’agit de la lettre qu’il écrit aux vicaires généraux capitulaires pour demander l’autorisation de fonder une communauté avec des prêtres du diocèse ; il écrit qu’en portant l’Evangile aux pauvres, le Christ a donné la preuve qu’il était le Fils de Dieu. Le pape François le rejoint : de la même façon que Jésus prouva qu’il était l’envoyé du Père en portant aux pauvres l’Evangile de l’amour de Dieu, de la même façon le disciple, en étant missionnaire, donnera au Christ la preuve qu’il est un authentique disciple.

Après « La Joie de l’Evangile », le pape François annonce une année sainte de la miséricorde. Une année favorable. Il partage sa conviction que l’accueil de la divine miséricorde est une nécessité, un préalable avant tout renouveau missionnaire. Ici encore l’expérience missionnaire de saint Eugène de Mazenod mérite d’être rappelée.

Tout d’abord, la règle de sa communauté pose une exigence pour les missionnaires : entre chaque mission, ils se retrouvaient pour un temps de vie fraternelle, de prière et de partage, de réconciliation et de pardon mutuel.

Ensuite la confession. Les missionnaires transportaient avec eux 4 confessionnaux portables. Eugène raconte dans son journal sa mission à Grans : « Personne ne faisait ses pâques… bientôt on aurait pu fermer l’église, tant elle était peu fréquentée… Tout changea la première semaine ;  dès 3 heures du matin, les pénitents assiégeaient les confessionnaux… Nous y sommes restés jusqu’à 28 heures de suite ».

Enfin le bureau de réconciliation. La Révolution avait produit de la haine dans les villages. La mission était une sorte de mini jubilé de la miséricorde. Eugène prêchait la réconciliation : « Il n’est pas possible de vivre ensemble en paroisse si on n’est pas réconcilié ». On proposait à ceux qui se haïssaient de venir sous la croix, devant l’autel, et parler, le missionnaire étant seul témoin.

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Pas de mission féconde sans réconciliation. Le pape François nous le redit. Après nous avoir appelés à être disciples-missionnaires, il nous appelle à nous réconcilier en accueillant le don qui est au-dessus de tout don, le pardon, dont la source est la divine miséricorde.

« C’est le moment » dit le pape François, à la manière des prophètes. C’est le moment pour deux raisons. Un : comme s’il pressentait une catastrophe en voyant la violence qui gangrène le monde, il affirme sa conviction chrétienne que seule la divine miséricorde peut guérir l’humanité de son mal. Deux : c’est le moment « afin que le témoignage rendu par les croyants soit plus fort et plus efficace ».

Par l’intercession de saint Eugène de Mazenod, demandons la grâce de nous reconnaître pauvres, d’accueillir la divine miséricorde et d’en être les témoins, pour que la Bonne Nouvelle soit annoncée aux pauvres. AMEN.

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Messe du Jubilé, célébrée à Aix-en-Provence

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Lors de son homélie pendant la messe du Jubilé, célébrée le 24 janvier 2016, à la cathédrale Saint-Sauveur à Aix, Monseigneur Christophe DUFOUR disait à l’adresse des missionnaires Oblats : une Église pauvre pour les pauvres, c’est la feuille de route pour la nouvelle évangélisation.

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Cette célébration réunissait autour de l’évêque et du supérieur général des Missionnaires Oblats de Marie Immaculée une trentaine de prêtres, de nombreux religieux, religieuses et plusieurs centaines de fidèles dont certains étaient venus de loin.

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La flûte et le tambour caractéristiques de la musique provençale ont accompagné un moment de cette célébration en action de grâce pour la vie des Oblats qui ont déjà 200 ans ! Lors de la prière universelle, une invocation a été faite en provençal, langue du peuple à l’époque de saint Eugène. Pendant la communion a aussi été chanté le poème inspiré par son sermon pendant le Carême de 1813, dans l’église de la Madeleine à Aix-en-Provence. La célébration s’est terminée par une saynète présentant l’appel des premiers Missionnaires de Provence, préparée par la Frat Oser, le groupe d’étudiants hébergé dans la maison des Oblats à Aix.

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La célébration du Bicentenaire avait commencé il y a déjà trois ans par un programme de renouveau spirituel vécu par les Oblats. Ce programme visait un retour au charisme oblat dont les racines se trouvent dans la fondation par saint Eugène de Mazenod des Missionnaires de Provence.

Krzysztof ZIELENDA, OMI

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Conférence du père Michel COURVOISIER

Michel COURVOISIER

Le père Michel COURVOISIER, Oblat de Marie Immaculée, ancien professeur et supérieur provincial de France. Il est actuellement membre de la communauté de Marseille, où il se consacre à la recherche sur l’histoire de la Congrégation, tout en étant en même temps chargé des archives des Oblats de France.

Père Michel Courvoisier lors de la conférence

Père Michel Courvoisier lors de la conférence

« La fondation des Missionnaires de Provence », c’est le titre de l’intervention faite par le père Michel COURVOISIER, le 18 décembre 2015, lors de l’ouverture de la série de conférences à l’occasion du bicentenaire de la fondation des Oblats.

Pour accéder à la lecture allez à la fenêtre « Études du CIEM ».

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Portrait du père Deblieu

Portrait of Father Deblieu

La recherche faite à l’occasion du Bicentenaire de la fondation des Missionnaires de Provence nous a permis de découvrir le portrait du père Jean-François-Sébastien Deblieu, l’un des premiers compagnons de saint Eugène de Mazenod. C’est vraiment un grand cadeau du Jubilé, car jusqu’à présent les Oblats n’avaient aucun portrait du père Deblieu.

Souvenir de l’ordination du père Deblieu

Souvenir de l’ordination du père Deblieu

Le portrait lithographique du père Deblieu a été offert aux Oblats par Monsieur Georges Eyssautier avec la dédicace suivante : « Arrière-petit-fils de Léonie Eyssautier, née Deblieu, j’offre ce portrait lithographique de son oncle, Messire Jean-François-Sébastien Deblieu, chanoine honoraire de la cathédrale de Fréjus, curé-doyen de la Seyne en ce même diocèse, l’un des premiers et valeureux compagnons de saint Eugène de Mazenod, aux religieux Oblats de Marie Immaculée aixois, pour en perpétuer le souvenir. 6 décembre 2015 ».
Le père Jean-François-Sébastien Deblieu, ordonné prêtre à Aix en février 1813, fut l’un des cinq premiers compagnons du Fondateur. Il participa à au moins 17 des 40 missions prêchées par les Missionnaires de Provence. En 1823, il quitte la Congrégation, mais il demeura un très bon prêtre et occupa des charges importantes dans le diocèse de Fréjus, son diocèse d’origine.

Krzysztof ZIELENDA, OMI

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Conférence du père Paweł ZAJĄC

Paweł Zając

Le père Paweł ZAJĄC, Oblat de Marie Immaculée, a été ordonné prêtre en 2001 à Gjoa Haven situé au-dessus du cercle Arctique au Canada. En 2006, il obtient un doctorat en histoire de l’Église à l’Université Catholique de Lublin en Pologne. Actuellement membre de la communauté du Scolasticat à Obra, il enseigne l’histoire à l’Université Adam Mickiewicz à Poznań.

Père Paweł ZAJĄC lors de la conférence

Père Paweł ZAJĄC lors de la conférence

« Quelques réflexions sur la période de la Restauration en France (1814-1830) comme contexte historique de la naissance de la Congrégation des Missionnaires de Provence » c’est le titre de la conférence donnée par le père Paweł ZAJĄC, le 18 décembre 2015 à Aix-en-Provence. Nous présentons ici la version préliminaire de cette conférence.

Pour accéder à la lecture allez à la fenêtre « Études du CIEM ».

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